La Clinique, Jonathan Kellerman
Le professeur de spychologie Hope Devane, célèbre pour avoir écrit des pamphlets féministes est retrouvée poignardée. L'enquête s'enlisant, l'inspecteur Milo Sturgis est chargé de reprendre le dossier et s'adjoint les services du spychologue Alex Delaware. Il faut repartir de zéro et interroger toutes les personnes qui ont connu la victime afin de mieux cerner le personnage et ainsi de pouvoir remonter la piste de l'assassin, car Alex en est persuadé, les 3 coups de couteau dans le coeur, le vagin et le dos démontre que ce meurtre n'est pas le fait du hasard mais bien de quelqu'un qui connaissait la victime et qui voulait se venger. Or, il apparaît que Hope Devane n'était pas du tout un personnage lisse et sans reproches tout comme beaucoup des gens qu'elle fréquentait qui tous semblent avoir pas mal de choses à cacher...
On retrouve encore une fois ici les amis Milo et Alex, le flic et le psy qui échangent leur talent respectif d'enquêteur et d'observateur des âmes humaines pour mener une enquête qui s'avère bien complexe. Et ici encore, on peut apprécier leur complicité et leur professionalisme à travers leurs réflexions et hypothèses, toujours pragmatiques, constructives et évolutives.
Les personnages secondaires sont extrêmement bien dépeints et très réalistes, à l'image de cette vieille institutrice ayant connu Hope dans sa jeunesse et recueillant maintenant tous les chiens errants du quartier ou de ce mari étrange, suspect car...c'est le mari. Comme toujours dans les romans de Jonathan Kellerman, rien, ni personne n'est ni tout blanc, ni tout noir; les apparences sont bien souvent trompeuses; et l'air de rien, le livre soulève quelques problèmes de fond dont je ne parlerais pas ici sous peine de dévoiler quelques peu le pourquoi du comment.
Un polar sympa: Rien de très excitant, ni palpitant , mais un livre qu'on prend du plaisir à lire tout de même avec une intrigue rondement ficelée et une toute fin originale.
On retrouve encore une fois ici les amis Milo et Alex, le flic et le psy qui échangent leur talent respectif d'enquêteur et d'observateur des âmes humaines pour mener une enquête qui s'avère bien complexe. Et ici encore, on peut apprécier leur complicité et leur professionalisme à travers leurs réflexions et hypothèses, toujours pragmatiques, constructives et évolutives.
Les personnages secondaires sont extrêmement bien dépeints et très réalistes, à l'image de cette vieille institutrice ayant connu Hope dans sa jeunesse et recueillant maintenant tous les chiens errants du quartier ou de ce mari étrange, suspect car...c'est le mari. Comme toujours dans les romans de Jonathan Kellerman, rien, ni personne n'est ni tout blanc, ni tout noir; les apparences sont bien souvent trompeuses; et l'air de rien, le livre soulève quelques problèmes de fond dont je ne parlerais pas ici sous peine de dévoiler quelques peu le pourquoi du comment.
Un polar sympa: Rien de très excitant, ni palpitant , mais un livre qu'on prend du plaisir à lire tout de même avec une intrigue rondement ficelée et une toute fin originale.
Premières Phrases:
Peu de rues où l'on assassine sont aimables. Celle là l'était.
Ombragée par des ormes, toute en courbes paresseuses jusqu'à l'université, manière de promenade bordée d'haciendas généreuses et de maisons de style colonial donnant sur des pelouses irréprochables et aussi vertes qu'un tapis de billard neuf.
Gigantesques, ces ormes. Au pied de l'un d'entre eux, à une rue de chez elle, Hope Devane avait saigné à mort, là, sur le trottoir du carrefour.
Peu de rues où l'on assassine sont aimables. Celle là l'était.
Ombragée par des ormes, toute en courbes paresseuses jusqu'à l'université, manière de promenade bordée d'haciendas généreuses et de maisons de style colonial donnant sur des pelouses irréprochables et aussi vertes qu'un tapis de billard neuf.
Gigantesques, ces ormes. Au pied de l'un d'entre eux, à une rue de chez elle, Hope Devane avait saigné à mort, là, sur le trottoir du carrefour.
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