Darling Lilly, Michael CONNELLY
Henry Pierce est un grand chercheur en informatique moléculaire (oui, oui, ça existe!), et comme tout scientifique qui se doit, il a un peu décroché de la réalité ces derniers temps pour vivre reclus dans son labo. Du coup, sa copine l'a largué et le voilà dans un nouvel appartement avec un nouveau numéro de téléphone. Il s'aperçoit très vite que ce nouveau numéro était aussi celui attribué à une call-girl, dont il reçoit alors tous les appels professionnels. Mué par une curiosité de primes abords malsaine mais finalement motivé par un épisode tragique de son enfance, le voilà qui tente de retrouver cette call-girl qui semble avoir disparu. Il aurait mieux fait de rester dans son laboratoire car il va mettre le pied dans un engrenage infernal...
D'aucuns diront être décu par cet opus de Connelly, notamment à cause de l'absence de son héros fétiche, Harry Bosh.
Ce n'est pas mon cas: Si l'univers dans lequel évolue Henry Pierce semble au départ moins sombre et tourmenté que celui d'Harry Bosh, plus clean et asseptisé (à l'image des bureaux de sa société de nanotechnologies,), on remarque vite que ceci n'est qu'apparence et que la frontière qui sépare les 2 mondes est très fine et peut se rompre à tout moment : Pierce découvrira un monde
Un scénario sans faille, une montée en crescendo du suspense et de la paranoïa, un héros attachant, très crédible dans ses réactions et un cadre de fond original et high-tech: la mayonnaise prend sans problèmes. Peut-être quelque clichés (traumatisme de l'enfance, identité du méchant, congélateur) mais qui n'ont absolument pas réussi à gacher mon plaisir.
Un bon petit polar efficace.
Ce n'est pas mon cas: Si l'univers dans lequel évolue Henry Pierce semble au départ moins sombre et tourmenté que celui d'Harry Bosh, plus clean et asseptisé (à l'image des bureaux de sa société de nanotechnologies,), on remarque vite que ceci n'est qu'apparence et que la frontière qui sépare les 2 mondes est très fine et peut se rompre à tout moment : Pierce découvrira un monde
Un scénario sans faille, une montée en crescendo du suspense et de la paranoïa, un héros attachant, très crédible dans ses réactions et un cadre de fond original et high-tech: la mayonnaise prend sans problèmes. Peut-être quelque clichés (traumatisme de l'enfance, identité du méchant, congélateur) mais qui n'ont absolument pas réussi à gacher mon plaisir.
Un bon petit polar efficace.
Premières Phrases:
"A l'autre bout du fil la voix n'était qu'un murmure. Mais il y avait en elle de la force, presque du désespoir.
Henri Pierce informa son interlocuteur qu'il s'était trompé de numéro, mais l'homme insista:
- Où est-elle? demana-t-il.
-Je ne sais pas, répondit Pierce. Je ne sais rien d'elle.
- C'est son numéro. Il est sur le site.
-Non, vous vous trompez. il n'y a pas de Lilly ici. Et je n'ai jamais entendu parler de votre site, d'accord?
L'homme de répondit pas et raccrocha."
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