Reflets dans un oeil d'or, Carson McCullers
"Il y a un fort , dans le sud, où il y a quelques années, un meurtre fut commis. Les acteurs de ce drame étaient deux officiers un soldat, deux femmes, un philippin et un cheval." McCullers nous annonce dès la première page l'issue fatale du roman: Ce livre est donc une tragédie. On accompagne Elgé Williams, petit soldat amoureux des chevaux dans sa fascination pour Leonore, maitresse du Capitaine Langdon et épouse du capitaine Penderton, lui même fasciné par le soldat Williams. Le Capitaine Langdon quant à lui délaisse son épouse malheureuse qui vit un amour platonique avec son boy philippin.J'aime les tragédies, les drames, mais celui-ci ne m'a pas du tout charmé et je suis parvenue douloureusement à le lire jusqu'au bout. Effectivement, l'atmosphère moite et pesante d'une caserne du Sud est bien rendue, mais les personnages sont extrêmement complexes et agissent de manières si trouble que je ne suis parvenue à apprécier le roman. Les métaphores fourmillent (comme la matérialisation de la sexualité par un cheval nommé nunuchement "oiseau de feu) à tel point qu'il faut être un lecteur particulièrement formé à ce genre d'exercice ou disposant d'un code de traduction pour apprécier la lecture et comprendre les personnages. Ce n'est pas mon cas.
Le livre entier semble servir d'introduction pour expliquer le geste fatal qui n'intervient qu'à la dernière page. Une bien trop longue introduction...
Premières Phrases:
Un poste militaire en temps de paix est morne. Il s'y passe des choses, mais qui reviennent, toujours semblables. Le plan même de l'ouvrage en accroît la montonie: L'énorme caserne de béton, les rangées proprettes de maisons d'officies construites toutes sur le même modèle, le gymnase, la chapelle,le terrain de golf et la piscine -ce n'est que ligne rigides.
Morceaux choisis:
«Et ayant renoncé à la vie, le cvapitaine soudain commença à vivre. Une grande joie sauvage monta en lui. cette zmotion , qui se produisit d'une façon aussi innatendue que le plongeon du cheval quand il s'était lancé dans sa course folle était d'une natuure que le capitioane n'avait jamais connue. Ses yeux étaient fixes, à demi-opuverts, comme dans le délire, mais ils se mettaient à voir comme ils n'avaiznt jamais vu".
(p. 75) Editions stock..
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