La valse lente des tortues, Katherine Pancol

Chouette....Le nouveau Pancol...Ni une, ni deux, le voilà dans ma besace. Eh là: surprise: Il s'agit de la suite de "Les yeux jaunes du crocodile" . "Pourquoi pas?" me dis-je tout d'abord, même si je n'avais pas l'impression que le premier opus exigeait une suite. Mais bon, ne préjugeons de rien.....
Et bien, Mme Pancol aurait du s'abstenir. J'ai pris certes du plaisir à lire ce pavé, mais comme on lit un roman de plage, un Mary Higgins Clark, ou un Harlan Coben, juste pour le plaisir de se laisser embarquer dans une histoire sympa sans avoir besoin de beaucoup de réflexion.
Mais franchement, qu'as-t-il pris à Katherine Pancol de faire sortir Joséphine de sa roucoulade avec le beau Lucas et de son bonheur apaisée avec ses deux filles? On ne le devine que trop.... Après le succès énorme rencontrée par "les yeux jaunes du crocodile", la tentation de se retrouver de nouveau en tête de gondoles a du être la plus forte! C'est bien simple, le qualificatif qui me vient de suite à l'esprit à la lecture de "la valse lente des tortues" est : ridicule! D'abord, si le premier tome était une chronique de la vie quotidienne, l'exercice vire ici au thriller, un sérial killer terrorisant le quartier de Joséphine, et même au livre fantastique, avec un bébé pas comme les autres.. Il y en a donc pour tous les goûts, mais je ne suis généralement pas adepte de ce mélanges des genres. L'histoire est peu crédible et vire même au délire à plusieurs reprises
Ensuite, dans le premier tome, les personnages étaient humains et même touchants de par leurs faiblesses, mais ici, les traits sont carrément exagérés et le livre donne dans un manichéisme beaucoup trop évident et de mauvais goût: Il y a les méchants telles Henriette , la mère de Joséphine aussi dangereuse et perverse que le diable en personne, Iris la soeur de plus en plus égocentrique et superficielle, ou la voisine Mlle De Bassonière, vieille garce dont le seule but dans la vie semble être de persécuter ses voisins. Et il y a les gentils, tellement braves qu'ils se laissent marcher sur les pieds, mais rassurez-vous, ils trouveront finalement le bonheur telles Joséphine, cette fois réellement et désespéremment nunuche; Marcel , son beau-père bonne pâte qui paye encore son union désastreuse avec Henriette, ou encore, la concierge qui en a tant bavé qu'elle a enfin le droit au bonheur ...
Enfin, certains faits dont il nous semblaient qu'ils étaient résolus refont surface comme la noyade infantile de Joséphine dont on nous ressert le paragraphe "traumastime d'enfance non réglé", alors que d'autres qu'on croyait acquis sont balayés rapidement par des pirouettes ratées comme l'histoire de Joséphine avec Lucas.
Comme à la fin du premier, on reste sur notre fin concernant certains des personnages et on devine un troisième tome en préparation. Ce sera sans moi!
Et bien, Mme Pancol aurait du s'abstenir. J'ai pris certes du plaisir à lire ce pavé, mais comme on lit un roman de plage, un Mary Higgins Clark, ou un Harlan Coben, juste pour le plaisir de se laisser embarquer dans une histoire sympa sans avoir besoin de beaucoup de réflexion.
Mais franchement, qu'as-t-il pris à Katherine Pancol de faire sortir Joséphine de sa roucoulade avec le beau Lucas et de son bonheur apaisée avec ses deux filles? On ne le devine que trop.... Après le succès énorme rencontrée par "les yeux jaunes du crocodile", la tentation de se retrouver de nouveau en tête de gondoles a du être la plus forte! C'est bien simple, le qualificatif qui me vient de suite à l'esprit à la lecture de "la valse lente des tortues" est : ridicule! D'abord, si le premier tome était une chronique de la vie quotidienne, l'exercice vire ici au thriller, un sérial killer terrorisant le quartier de Joséphine, et même au livre fantastique, avec un bébé pas comme les autres.. Il y en a donc pour tous les goûts, mais je ne suis généralement pas adepte de ce mélanges des genres. L'histoire est peu crédible et vire même au délire à plusieurs reprises
Ensuite, dans le premier tome, les personnages étaient humains et même touchants de par leurs faiblesses, mais ici, les traits sont carrément exagérés et le livre donne dans un manichéisme beaucoup trop évident et de mauvais goût: Il y a les méchants telles Henriette , la mère de Joséphine aussi dangereuse et perverse que le diable en personne, Iris la soeur de plus en plus égocentrique et superficielle, ou la voisine Mlle De Bassonière, vieille garce dont le seule but dans la vie semble être de persécuter ses voisins. Et il y a les gentils, tellement braves qu'ils se laissent marcher sur les pieds, mais rassurez-vous, ils trouveront finalement le bonheur telles Joséphine, cette fois réellement et désespéremment nunuche; Marcel , son beau-père bonne pâte qui paye encore son union désastreuse avec Henriette, ou encore, la concierge qui en a tant bavé qu'elle a enfin le droit au bonheur ...
Enfin, certains faits dont il nous semblaient qu'ils étaient résolus refont surface comme la noyade infantile de Joséphine dont on nous ressert le paragraphe "traumastime d'enfance non réglé", alors que d'autres qu'on croyait acquis sont balayés rapidement par des pirouettes ratées comme l'histoire de Joséphine avec Lucas.
Comme à la fin du premier, on reste sur notre fin concernant certains des personnages et on devine un troisième tome en préparation. Ce sera sans moi!
Premières Phrases:
"-Je viens chercher un paquet, déclara Joséphine COrtès en s'approchant du guichet de la poste, rue de Longchamp, dans le seizième arrondissement de Paris.
-"France ou étranger?
-Je ne sais pas
-A quel nom?
-Joséphine Cortès....C.O.R.T.E.S....
-Vous avez l'avis de passage?
Joséphine Cortès tendit l'imprimé jaune "Vous avez reçu un colis"."
Morceaux choisis:
« Elle regarda le verre de Coca posé devant elle. Elle n'y avait pas touché. Les glaçons avaient fondu formant une buée sur les parois du verre. Elle hésita à y imprimer la marque de ses doigts. Pourquoi ai-je commandé un Coca? Je déteste le Coca. Je déteste les bulles qui remontent dans le nez en mille fourmis rouges. Je ne sais jamais quoi commander dans un café; alors je dis Coca comme tout le monde ou café. Coca, café, Coca café."
(p.33)
« La vie avait donné deux hommes à Josiane, un grand et un petit, deux hommes qui brodaient son bonheur à petits points serrés. Il était hors de queston qu'elle les lui reprenne. Elle n'avait jamais été très généreuse avec elle la vie. Pour une fois qu'elle sui servait un bon jeu, elle ne laisserait personne lui voler le moindre grain de bonheur, elle moudrait le plus petit ergot pour en extraire la pulpe. J'ai mes créances de bonheur à faire valoir, moi. A mon tour d'avoir le cul sousu de médaillles!."
(p.60)
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